ULTRA.
Restauration & AlimentaireFrance

La transformation de

Kalvin

Restaurant — spécialités turques

Kapados

Kalvin s’est lancé dans la restauration sans aucune expérience : son restaurant de spécialités turques, le Kapados, tourne depuis un an. « Au début, c’était le feu », puis la trésorerie devient « fragile, très fragile même » et il ne sort plus de la cuisine — « à ce rythme-là, je me donnais six mois pour la fermeture ». Avec Ultra et sa coach Minerve, il cadre toute son équipe : la trésorerie a augmenté de 40 à 50%, près de 2 000 couverts en plus d’août à septembre, et pour la première fois en un an, 4 jours en famille sans que le restaurant ait besoin de lui.

L'interview

Kalvin — Kapados

Le dirigeant

Kalvin — Kapados

Kalvin, de la région mulhousienne, a commencé l’entrepreneuriat en 2018 dans l’immobilier. Pour diversifier ses revenus, il se lance ensuite dans la restauration, sans aucune expérience : le Kapados, « notre restaurant avec les spécialités turques », tourne depuis un an au moment de l’interview. Sa particularité, dit-il : « je savais les problèmes que j’avais. Je savais ce qu’il fallait faire, mais je n’avais pas la clé du comment le faire. » Et un atout : « je n’ai pas peur de travailler ».

Restauration & AlimentaireFrance

« Pendant 4 jours, je n’étais pas là et ça tournait tout seul. »

Kalvin, Kapados
Localisation
Région mulhousienne

Avant Ultra

Ses problématiques

  • « Au début, c’était le feu » — puis la trésorerie est devenue « fragile, très fragile même »
  • « Je ne savais pas comment chercher la clientèle », ni « les chiffres, les marges, comment calculer ça »
  • « Je n’arrivais plus à sortir mon nez de la cuisine »
  • « À ce rythme-là, je me donnais six mois pour la fermeture »

Avec Ultra

  • Trésorerie en hausse de 40 à 50% : des marges de sécurité, « même si on ne travaille pas un mois »
  • « On augmente entre 7 et 8 % tous les mois par rapport au mois précédent »
  • Près de 2 000 couverts en plus d’août à septembre
  • Une équipe cadrée — « qui fait quoi, à quel moment, qui s’occupe de quoi » : plus besoin d’être « derrière les fourneaux ni derrière la caisse »
  • 4 jours en famille à Disneyland, une première en un an : « je n’étais pas là et ça tournait tout seul »

La méthode appliquée chez Kapados

L'audit terrain

La radiographie complète

Le plan d'action

Feuille de route 120 jours

Le suivi

L'installation, semaine après semaine

  • Organisation
  • Marge
  • Acquisition
  • Équipe

Le récit

Six mois avant de fermer

Entrepreneur dans l’immobilier depuis 2018, Kalvin se lance dans la restauration pour diversifier ses revenus, « alors que je n’avais pas du tout d’expérience ». Au Kapados, « au début, c’était le feu ». Puis, « petit à petit, ça commençait à se tasser » : il ne sait pas « comment chercher la clientèle », la trésorerie devient « fragile, très fragile même ». « Je n’arrivais plus à sortir mon nez de la cuisine. À ce rythme-là, je me donnais six mois pour la fermeture. » Le déclic tient en une phrase : « c’est maintenant ou jamais ».

La clé du comment

Il tombe « par hasard » sur les vidéos de Marvin sur Instagram : « ce qui m’a fait tilt, c’est qu’il parlait souvent des problèmes qu’on pouvait avoir ». Il contacte Ultra pour le coaching et, dès l’audit, réalise certaines choses. Son cas est particulier : il savait quoi faire, pas comment. « Avec Marvin et l’accompagnement, donc ma coach Minerve, ça nous a permis d’avoir cette clé, en fait. Et en fait, dès que j’avais la clé, on fonçait et on le faisait. » Premier chantier : « le cadrage total de l’équipe, c’est-à-dire qui fait quoi », à quel moment, qui s’occupe de quoi. Un mois intensif.

4 jours à Disneyland, sans lui

Aujourd’hui, quand le service se remplit, Kalvin n’a plus besoin d’être « derrière les fourneaux ni derrière la caisse ». Les « réels résultats » ont commencé au bout du deuxième mois. La trésorerie a augmenté de 40 à 50%, « on augmente entre 7 et 8 % tous les mois par rapport au mois précédent », et près de 2 000 couverts se sont ajoutés d’août à septembre. Pour la première fois en un an, il part 4 jours en famille à Disneyland : « je n’étais pas là et ça tournait tout seul. Et c’est là où je me suis dit que j’ai bien fait de signer. » Être là tout le temps est devenu « un plaisir, plutôt qu’un fardeau ».

Les résultats

  • Premier chantier, un mois intensif : le cadrage total de l’équipe — qui fait quoi, à quel moment, qui s’occupe de quoi. Quand le service se remplit, Kalvin n’a plus besoin d’être « derrière les fourneaux ni derrière la caisse ».
  • La trésorerie a augmenté de 40 à 50%, ce qui donne au restaurant des marges de sécurité « même si on ne travaille pas un mois, par exemple ».
  • « On augmente entre 7 et 8 % tous les mois par rapport au mois précédent », et près de 2 000 couverts se sont ajoutés d’août à septembre.
  • Les « réels résultats » ont commencé au bout du deuxième mois ; pour la première fois en un an, Kalvin a pris 4 jours avec sa famille, et le restaurant a tourné sans lui.

de trésorerie (entre 40 et 50%) : des marges de sécurité

« tous les mois par rapport au mois précédent » (entre 7 et 8%)

couverts en plus d’août à septembre

jours en famille sans lui, une première en un an — « ça tournait tout seul »

Fais comme Kalvin : commence par ton diagnostic.

5 questions. 60 secondes. Un plan pour ta boîte, quel que soit ton chiffre.

D'autres transformations