La transformation de
Alisson
Boutique — bien-être, cosmétiques, thés & saveurs, cadeaux
Over the Moon
Alisson a ouvert Over the Moon, sa « boutique magique », à Bastogne il y a plus de 8 ans. Elle travaillait « un peu non-stop, un peu tous les jours », pour un chiffre d’affaires qui stagnait. Avec Ultra — un plan d’action sur 4 mois, un suivi de semaine en semaine avec Fabio, un travail sur sa visibilité —, son chiffre d’affaires a augmenté d’environ 13%, la boutique ouvre 7 jours sur 7 et « tourne tout seul » avec ses vendeuses.
L'interview

Le dirigeant
Alisson — Over the Moon
Alisson, 40 ans, a ouvert Over the Moon à Bastogne il y a plus de 8 ans — la boutique dont elle rêvait « depuis que j’étais petite ». Elle a d’abord géré une station-service pendant 9 ans, en menant en parallèle des études de comptable puis un master en gestion, puis travaillé quelques mois au Luxembourg. Sa clientèle : des personnes qui font attention à l’environnement, à ce qu’elles mettent sur leur peau, boivent et mangent, et qui cherchent « des cadeaux qui sortent un peu de l’ordinaire ». « Ici, c’est ma boutique magique. » L’équipe compte 4 personnes.
« Maintenant, en fait, le magasin, il tourne tout seul, entre guillemets, avec mes vendeuses. Elles s’en sortent très bien, donc je n’ai pas besoin d’être là au quotidien. »
- Localisation
- Bastogne
- Effectif
- 4 personnes
- Accompagnement Ultra
- 4 mois
Avant Ultra
Ses problématiques
- « Je travaille un peu non-stop, un peu tous les jours »
- Un chiffre d’affaires qui stagnait : « beaucoup d’efforts, mais peut-être pour rien »
- « Je n’avais aucune visibilité »
- Une deuxième boutique en tête depuis des années, mais « j’avais des blocages »
Pendant Ultra
Ses objectifs
- Ouvrir « une deuxième boutique », un projet qu’elle porte depuis des années
La méthode appliquée chez Over the Moon
L'audit terrain
La radiographie complète
Le plan d'action
Feuille de route 120 jours
Le suivi
L'installation, semaine après semaine
- Organisation
- Marge
- Acquisition
- Équipe
Le récit
Sa boutique magique à Bastogne
Depuis qu’elle est petite, Alisson veut ouvrir sa boutique à Bastogne, une ville « super sympa, qui est très dynamique ». Elle gère d’abord une station-service pendant 9 ans, fait en parallèle des études de comptable puis un master en gestion, travaille quelques mois au Luxembourg — sans s’y plaire. Il y a plus de 8 ans, elle se lance : Over the Moon. « Ici, c’est ma boutique magique. Je vends tous les produits dont je rêve depuis des années et je pense que ça se ressent. » Ses clients font attention à l’environnement, à ce qu’ils mettent sur leur peau, à ce qu’ils boivent et mangent.
Beaucoup d’efforts, peut-être pour rien
À 4 dans l’équipe, Alisson travaille « un peu non-stop, un peu tous les jours ». Et pourtant, « je stagnais » : le chiffre d’affaires reste stable. Elle découvre Marvin sur les réseaux, qui commence à accompagner de petits entrepreneurs comme elle pendant 4 mois. Premier call au téléphone ; quelques jours plus tard, Marvin vient à la boutique, la visite, construit un plan d’action avec elle. Puis Fabio prend le relais, « de semaine en semaine, avec des calls ». Le principe, tel qu’elle le décrit : une personne qui suit chaque semaine, un appel vidéo, des objectifs à tenir — « elle ne nous lâche pas. Il faut vraiment les atteindre. »
Visibilité, lundis et vendeuses
Fabio commence par ses réseaux sociaux et sa page Google : « je n’avais aucune visibilité ». Quelques « petits tips », et « ça a vraiment énormément changé grâce à ça » : environ +13% de chiffre d’affaires, « surtout dû à la visibilité ». Autre question posée : pourquoi ne pas ouvrir 7 jours sur 7 ? Elle trouvait les lundis « un peu mort » ; elle teste, « et j’ai bien fait, au final ». Aujourd’hui, la boutique « tourne tout seul » avec ses vendeuses, et le projet d’une deuxième boutique avance : « ça m’a vraiment débloquée ».
Les résultats
- Fabio a commencé par ses réseaux sociaux et sa page Google : quelques « petits tips », et le chiffre d’affaires a augmenté d’environ 13% depuis l’accompagnement, « surtout dû à la visibilité ».
- Elle pensait les lundis « un peu mort » ; elle a testé l’ouverture 7 jours sur 7 et voit son chiffre d’affaires évoluer : « j’ai bien fait, au final ».
- La boutique « tourne tout seul » avec ses vendeuses, qui « s’en sortent très bien » : Alisson n’a plus besoin d’être là au quotidien.
- Le projet d’une deuxième boutique, bloqué depuis des années, avance : « ça m’a vraiment débloquée ». Un an après, elle parle d’« un bon retour sur l’investissement ».
de chiffre d’affaires (environ) depuis l’accompagnement, « surtout dû à la visibilité »
d’ouverture, lundi compris : « et j’ai bien fait, au final »
de plan d’action, avec un suivi « de semaine en semaine »
Fais comme Alisson : commence par ton diagnostic.
5 questions. 60 secondes. Un plan pour ta boîte, quel que soit ton chiffre.
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