La transformation de
Catherine Damiani & Prescilia
Atelier textile — broderie, sérigraphie
Per Tougiou
Catherine Damiani, gérante de Per Tougiou, a racheté la société en faillite il y a environ 12 ans ; sa fille Prescilia y travaille depuis 12 ans. En janvier, Prescilia se dit qu’« il faut qu’on change de cap » : « on n’arrêtait pas de stagner », et sa mère travaillait 7 jours sur 7 depuis près de 10 ans. Avec Ultra : « entre 15 et 30 % » de chiffre d’affaires en plus chaque mois, plus de marge, une trésorerie qui va mieux — et un accompagnement tourné, dès l’audit, vers la passation de l’entreprise.
L'interview

Le dirigeant
Catherine Damiani & Prescilia — Per Tougiou
Catherine Damiani est la gérante de Per Tougiou. Elle a racheté la société il y a « à peu près 12 ans » : « Quand je l’ai achetée, elle était en faillite. » Elle la remonte « à peu près en 2-3 ans », alors que sa comptable lui conseille d’arrêter pendant les deux premières années. Sa fille Prescilia, bientôt 29 ans, travaille dans l’entreprise depuis 12 ans. C’est elle qui découvre Ultra sur les réseaux sociaux et qui se dit « il faut qu’on signe » ; Catherine, qui ne voulait pas au départ, la suit.
« Ultra nous permet de relever la tête et de superviser l’entreprise. »
Avant Ultra
Ses problématiques
- Prescilia : « On n’arrêtait pas de stagner », et sa mère travaillait « 7 sur 7 »
- « On était salarié de notre propre société, comme dit Marvin » (Prescilia)
- Des décisions prises « sans savoir si c’était bien ou pas » — « quitte à se prendre un mur » (Prescilia)
- Catherine hésitait : « je suis quand même un peu trouillarde… j’ai toujours peur d’affaiblir la boîte »
Pendant Ultra
Ses objectifs
- « Trouver une solution pour pouvoir passer au niveau supérieur » (Prescilia)
- « Automatiser tout ça » pour que l’entreprise « puisse tourner, sans qu’on soit là » (Prescilia)
La méthode appliquée chez Per Tougiou
L'audit terrain
La radiographie complète
Le plan d'action
Feuille de route 120 jours
Le suivi
L'installation, semaine après semaine
- Organisation
- Marge
- Acquisition
- Équipe
Le récit
« Je suis une battante »
Quand Catherine rachète la société, il y a environ 12 ans, « elle était en faillite ». Au même moment, elle divorce : « je me retrouve seule, je me retrouve avec cette boîte qui ne marchait pas ». Pendant les deux premières années, sa comptable lui conseille d’arrêter. Elle s’accroche à « cette petite lueur d’espoir », remonte l’entreprise en 2 ou 3 ans, et sa comptable reconnaît aujourd’hui qu’elle a bien fait de continuer. Sa fille Prescilia, bientôt 29 ans, y travaille depuis 12 ans.
Salariées de leur propre boîte
En janvier, Prescilia se dit pour la première fois qu’« il faut qu’on change de cap » : l’entreprise stagne, sa mère travaille 7 sur 7 depuis près de 10 ans, et toutes deux sont, comme le dit Marvin dans ses vidéos, salariées de leur propre société. Elle découvre Ultra sur les réseaux. Catherine, elle, ne veut pas, de peur « d’affaiblir la boîte » ; elle se paie un peu moins pour ne pas la fragiliser, et elles signent. Pendant l’audit, raconte Prescilia, Marvin comprend que ce ne sera pas qu’un accompagnement : « on allait faire une passation en entreprise ».
Moins de boulot, plus de chiffre
Le plan d’action, Catherine n’était « pas trop partie pour le faire » ; Prescilia l’y emmène petit à petit et prend elle-même beaucoup de tâches en charge. Les résultats suivent : « Tous les mois, on est entre 15 et 30 % d’augmentation de chiffres », plus de marge depuis qu’elles facturent comme elles le devraient, une trésorerie qui va mieux, un investissement vite remboursé. Et Catherine, qui a transmis à sa fille le goût d’entreprendre : « la plus belle chose pour un parent, c’est de transmettre notre savoir à notre enfant et qu’il dépasse le maître ».
Les résultats
- Chaque mois, le chiffre d’affaires progresse « entre 15 et 30 % », et Catherine le résume ainsi : « je trouve qu’on travaille moins et qu’on a plus de chiffres ».
- La marge suit, parce qu’« on ne facturait pas comme on devrait facturer », explique Prescilia ; la trésorerie, elle, va mieux.
- L’argent investi dans l’accompagnement leur « a été remboursé rapidement », selon Catherine.
- Dès l’audit, l’accompagnement s’est tourné vers la passation de l’entreprise — et Catherine, qui dit avoir transmis l’entrepreneuriat à sa fille, constate que « ça lui plaît vraiment ».
de chiffre d’affaires tous les mois — « entre 15 et 30 % »
depuis le rachat d’une société « en faillite », remontée en 2 ou 3 ans
le rythme de Catherine pendant près de 10 ans, selon sa fille
Fais comme Catherine : commence par ton diagnostic.
5 questions. 60 secondes. Un plan pour ta boîte, quel que soit ton chiffre.
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