ULTRA.
Services B2B & Agences

La transformation de

Maxime Coquard

Intégration audiovisuelle — son, lumière et vidéo

Eos

Maxime Coquard, 38 ans, a créé Eos il y a quatre ans pour équiper en son, lumière et vidéo des salles de sport, des restaurants ou des hôtels. En fin de deuxième année, un impayé de plus de 20 000€ fait partir son capital « en fumée d’un coup » ; il a « un peu envie de tout arrêter ». Avec Ultra, il apprend à déléguer, prend une assistante de direction, change de banque et de cabinet comptable, structure ses devis — et, pour un chiffre d’affaires en légère hausse, dégage « une bien meilleure marge ».

L'interview

Maxime Coquard — Eos

Le dirigeant

Maxime Coquard — Eos

Maxime Coquard, 38 ans, a créé Eos il y a quatre ans : une entreprise d’intégration audiovisuelle qui vend et installe du son, de la lumière et de la vidéo pour des salles de sport, des restaurants, des hôtels, avec une clientèle « assez high ticket ». Il aime se dire « designer d’ambiance ». Ancien salarié d’une entreprise qui faisait la même chose, il s’est lancé environ un an après la sortie du Covid. Encore seul, il confie la pose à des sous-traitants et gère le bureau d’études, le chiffrage, le commercial, puis la programmation et la formation des clients — ce qu’il essaie de ne plus faire : « je ne peux pas être de partout ».

Services B2B & Agences

« Ça m’a permis aussi de structurer mes devis, de revaloriser mes marges, de travailler un peu différemment. Et ça, c’est vrai que ça va se sentir sur le bilan à la fin d’année. »

Maxime Coquard, Eos
Effectif
Seul, avec des sous-traitants pour la pose

Avant Ultra

Ses problématiques

  • « Un impayé de plus de 20 000 euros » en fin de deuxième année, et « impossibilité de récupérer l’argent »
  • Le petit capital de ses deux premières années « parti en fumée d’un coup », et la pression des banques
  • « À ce moment-là… j’avais un peu envie de tout arrêter »
  • Seul sur tous les fronts, sans personne pour le conseiller : « on fait un peu à la débrouille »

Pendant Ultra

Ses objectifs

  • Amener la boîte « là où je voulais », avec des objectifs « peut-être un peu exagérés, sachant que je suis tout seul »
  • Ne plus tout faire lui-même : « je ne peux pas être de partout »
  • Une promesse faite à Marvin : « qu’un jour, on roulerait tous les deux en Porsche »

La méthode appliquée chez Eos

L'audit terrain

La radiographie complète

Le plan d'action

Feuille de route 120 jours

Le suivi

L'installation, semaine après semaine

  • Organisation
  • Marge
  • Acquisition
  • Équipe

Le récit

Le saut dans le grand vide

Salarié d’une entreprise qui faisait « exactement la même chose », Maxime voit le Covid mettre l’activité à zéro. Environ un an après la sortie du Covid, il monte Eos, sans aucun entrepreneur autour de lui : « forcément, c’était un peu le saut dans le grand vide ». Eos vend et installe du son, de la lumière et de la vidéo pour des salles de sport, des restaurants, des hôtels, avec une clientèle haut de gamme. Maxime aime se dire designer d’ambiance : « le client a une vision et en fait, on doit la rendre réelle. »

20 000€ partis en fumée

En fin de deuxième année, un dossier tourne mal : un impayé de plus de 20 000€, impossible à récupérer. Le petit capital que Maxime s’était constitué pendant ses deux premières années disparaît d’un coup, et les banques mettent la pression. « Est-ce que ça vaut le coup de continuer ? » À ce moment-là, il a « un peu envie de tout arrêter ». Marvin, il le suivait depuis un moment sur les réseaux : parmi tous ceux qui vendent du rêve, il lui trouve « le côté très humain ». Quand l’accompagnement est lancé, il y va, avec de l’appréhension : il y a le côté financier.

Déléguer, structurer, revaloriser

Dès le départ, Marvin le challenge, se souvient Maxime : une conférence à Paris la semaine suivante. « Tu es chef d’entreprise. Tu délègues ton bout de chantier et tu montes à Paris. » Au premier rassemblement, il voit « des mecs qui ont faim, avec des gros business ». Il comprend surtout qu’il ne peut pas tout faire. Aujourd’hui, il délègue, a pris une assistante de direction pour l’administratif, changé de banque et de cabinet comptable, structuré ses devis et revalorisé ses marges. Son chiffre d’affaires est en légère hausse, « mais par contre, j’ai une bien meilleure marge ».

Les résultats

  • Maxime a appris à déléguer : il structure les équipes qui partent sur les dossiers et a confié à une assistante de direction externe « toute la partie admin, paperasse, comptabilité ».
  • Sur des avis extérieurs, il a changé de banque et de cabinet comptable : « ça m’a permis de prendre des décisions concrètes ».
  • En structurant ses devis et en revalorisant ses marges, il est « à peu près au même chiffre que l’année dernière, mais avec un peu plus », avec « une bien meilleure marge » qui « va se sentir sur le bilan à la fin d’année ».
  • Sur le plan humain, l’accompagnement lui a apporté « un peu plus de sérénité, de tranquillité d’esprit ».

année en hausse, « clairement » — avec « une bien meilleure marge »

d’impayé en fin de 2e année : son capital « parti en fumée d’un coup »

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